Dans le décor des falaises normandes, entre écriture, passion amoureuse et jalousie...
Après une rupture sentimentale Blanche, auteure reconnue de plusieurs romans, s'installe en Normandie et s’isole pour écrire. En panne d’inspiration, elle surfe sur le net et fait la connaissance d’un certain Yoshka, amoureux de la littérature et des femmes. Mais au pays des hautes falaises, Blanche va faire une troublante rencontre en la personne de Martin, un médecin au passé compromettant. Tout en enquêtant sur son passé, elle surveille la femme qu’il aime, Lilli, la belle artiste peintre.
Sur la côte, un étrange messager s’intéresse de près à l’auteure et à son livre : c’est Julien, 20 ans, simple d’esprit, jardinier, homme à tout faire. Grâce à ses informations, Blanche se remet à écrire. Mais très vite, elle se trouve emportée dans un récit qu'elle ne maîtrise plus et qui la confronte à ses propres démons.
L'amour en zone inondable, LA PASSAGERE septembre 2018 - 236 pages 16 €
"Retour à Groningen", une rencontre, un voyage, beaucoup de souvenirs qui resurgissent et enfin la vie, la vie vraie.J’ai commencé ce récit en 2018, dans un autre monde et je suis heureuse et fière de l’avoir terminé pour vous le présenter aujourd’hui. C’est la première fois que je publie un texte autobiographique et si je ne prétends pas y avoir tout dit, je peux affirmer qu’il est dépourvu de toute fiction. J’espère qu’il vous plaira. S de B.
Lors d’un voyage au nord des Pays-Bas organisé par l’homme qu’elle vient de rencontrer, l’auteure retrouve les traces de son enfance. Les deux amants viennent d’univers différents et ne parlent même pas la même langue pourtant, au fil de la route et de leurs passés respectifs, un lien unique va se nouer entre eux car ils ont beaucoup plus en commun que cette région de Groningen où leurs enfance se sont croisées.
C’est le témoignage d’un amour hors norme entre deux sexagénaires qui vont partager au cours d’une vie itinérante, écriture, peinture et drames familiaux. Dans cette autobiographie sans fard, l’auteure lève le voile sur une part de son enfance et se révèle à elle-même, réconciliée, libre pour son écriture à venir.
Avril 2022 prix broché 16 euros 206 pages
En librairie à Mortagne -au-Perche et à Bellême ou sur commande
Avec son Retour à Groningen*, Sybille de Bollardière signe un récit d’une beauté crépusculaire — l’histoire de son (dernier) amour avec Sieds, elle et lui élégants sexagénaires, tous deux écrivains, tous deux forts en gueule comme tous les grands tendres, voyageurs désenchantés et contemplatifs gourmands. Ce retour est l’occasion pour Sybille de retrouver ses trois frères disparus, des éclats de son enfance, mais surtout de se retourner sur elle et de découvrir que le temps est court et qu’il est si important d’aimer. C’est donc cette trop brève passion d’amour (cinq ans) qui hante le livre, qui lui donne ses immenses beautés, ses chuchotements inoubliables. Il y avait longtemps que je n’avais été aussi empoigné par des mots, dans un décor pour moi en noir et blanc, comme les pages d’un livre. Page 38 (de mon Kindle), elle écrit cette chose bouleversante pour un écrivain : « Je sais que je me pardonnerai tout le malheur que je me suis infligé si seulement je pouvais en tirer quelques lignes ». Écrire le deuil c’est finalement se pardonner d’être en vie. Magnifique.