Des années 60 aux années 90, entre la région parisienne, la Normandie et Trieste, un secret et deux femmes entre passion et ressentiment.
Dans ce roman à la belleécriture sensible, Sybille de Bollardière décrit avec une grande justesse la complexité des sentiments et des relations d’Irène et de sa mère la mystérieuse Alice, mais aussi la quête de liberté d'une femme indépendante à la personnalité attachante. Pour Irène ce qui compte « c’est de pouvoir déplacer sa vie et de se laisser emporter par elle… »
Des années 60 aux années 90, LES MAUVAIS SENTIMENTS explore la vie de ces deux femmes et des hommes qu’elles aiment et qui les accompagnent. Mère et fille entre passions et ressentiments jusqu’à la rupture.
Dans ce roman au rythme haletant, Sybille de Bollardière nous emmène entre l’aventure d’Irène et le secret d’Alice, à la manière d’un thriller jusqu’à la dernière page.
Dans le décor des falaises normandes, entre écriture, passion amoureuse et jalousie...
Après une rupture sentimentale Blanche, auteure reconnue de plusieurs romans, s'installe en Normandie et s’isole pour écrire. En panne d’inspiration, elle surfe sur le net et fait la connaissance d’un certain Yoshka, amoureux de la littérature et des femmes. Mais au pays des hautes falaises, Blanche va faire une troublante rencontre en la personne de Martin, un médecin au passé compromettant. Tout en enquêtant sur son passé, elle surveille la femme qu’il aime, Lilli, la belle artiste peintre.
Sur la côte, un étrange messager s’intéresse de près à l’auteure et à son livre : c’est Julien, 20 ans, simple d’esprit, jardinier, homme à tout faire. Grâce à ses informations, Blanche se remet à écrire. Mais très vite, elle se trouve emportée dans un récit qu'elle ne maîtrise plus et qui la confronte à ses propres démons.
L'amour en zone inondable, LA PASSAGERE septembre 2018 - 236 pages 16 €
"Retour à Groningen", une rencontre, un voyage, beaucoup de souvenirs qui resurgissent et enfin la vie, la vie vraie.J’ai commencé ce récit en 2018, dans un autre monde et je suis heureuse et fière de l’avoir terminé pour vous le présenter aujourd’hui. C’est la première fois que je publie un texte autobiographique et si je ne prétends pas y avoir tout dit, je peux affirmer qu’il est dépourvu de toute fiction. J’espère qu’il vous plaira. S de B.
Lors d’un voyage au nord des Pays-Bas organisé par l’homme qu’elle vient de rencontrer, l’auteure retrouve les traces de son enfance. Les deux amants viennent d’univers différents et ne parlent même pas la même langue pourtant, au fil de la route et de leurs passés respectifs, un lien unique va se nouer entre eux car ils ont beaucoup plus en commun que cette région de Groningen où leurs enfance se sont croisées.
C’est le témoignage d’un amour hors norme entre deux sexagénaires qui vont partager au cours d’une vie itinérante, écriture, peinture et drames familiaux. Dans cette autobiographie sans fard, l’auteure lève le voile sur une part de son enfance et se révèle à elle-même, réconciliée, libre pour son écriture à venir.
Avril 2022 prix broché 16 euros 206 pages
En librairie à Mortagne -au-Perche et à Bellême ou sur commande
Avec son Retour à Groningen*, Sybille de Bollardière signe un récit d’une beauté crépusculaire — l’histoire de son (dernier) amour avec Sieds, elle et lui élégants sexagénaires, tous deux écrivains, tous deux forts en gueule comme tous les grands tendres, voyageurs désenchantés et contemplatifs gourmands. Ce retour est l’occasion pour Sybille de retrouver ses trois frères disparus, des éclats de son enfance, mais surtout de se retourner sur elle et de découvrir que le temps est court et qu’il est si important d’aimer. C’est donc cette trop brève passion d’amour (cinq ans) qui hante le livre, qui lui donne ses immenses beautés, ses chuchotements inoubliables. Il y avait longtemps que je n’avais été aussi empoigné par des mots, dans un décor pour moi en noir et blanc, comme les pages d’un livre. Page 38 (de mon Kindle), elle écrit cette chose bouleversante pour un écrivain : « Je sais que je me pardonnerai tout le malheur que je me suis infligé si seulement je pouvais en tirer quelques lignes ». Écrire le deuil c’est finalement se pardonner d’être en vie. Magnifique.
Tout a commencé par une autre vie que la mienneUn soir sans sommeil, la révélation de ne pas être soiLa petite fille couchée dans les draps Ni tout à fait cette autre, plus âgée Gardienne libre et sauvage d’un présent immatérielCet autre moi dont je ressens chaque penséeChaque gesteJe n'ai pas cinq ans et soudainJe ne sais plus d'où je viensJe vis chaque soir mon ubiquité entre deux mondesUn tempsJ'ai pensé qu'il me suffirait de fermer les paupièresD'invoquer dans le noirLe grand intermittent des prièresQui lui, doit bien savoirComment retourner d'où je suisComment retrouver le livre des nuitsMa mémoire ancienne(Une autre vie)...Dans la chambre sous les toitsOuverte aux combles des nuitsLes brouillons d’amour s’offraient des paradis bleu marineUne page d’illusions parfoisDe celles que l’on se lit glacés au petit matinDans le souvenir des corps et l’envie des mots Oui, tout cela avant d'écrire un jour...(Muse)..Les mots n'atteignent rien mais je voyage avec euxPassagère et libreParfois la lenteur nous prend en otagePour repeindre le monde sous d’autres couleursC'est ainsi que je passe le temps sous les nuages(Les nuages) ...Plus haut, plus basLa rime arrimée se défendLa poésie c'est le gouffre du connuElle se dérobe sous nos pas, sous nos motsElle échappe à nos tentatives d'arraisonnementEt le silence n’en finit pas d’expierAucun ne reviendraAucun l'indéfini nous ouvre les abîmesNous privant à jamaisDe quelqu'un, quelque chose à venir, à revenirAucun efface les limbes du possibleAucun n’est jamais revenuIl n'y a plus aucun espoir(Lapidation en bleu)